Le site d’information Mediapart a publié jeudi 31 janvier une longue enquête faisant de nouvelles révélations sur l’affaire Alexandre Benalla. Cette enquête se compose de plusieurs enregistrements sonores ainsi que d’une dizaine de sources “indépendantes” et de nombreux documents “inédits”. Décryptage en avant-première…

Emmanuel Macron, violences du 1er Mai, contrat russe… Une enquête de plusieurs mois de nos confrères de Mediapart, qui repose sur une dizaine de sources “indépendantes” et de nombreux documents “inédits”, dont des extraits sonores, jette une nouvelle lumière sur les dessous de l’affaire Alexandre Benalla.

Selon le média en ligne, l’ancien proche du Président de la République “a maintenu des liens importants avec l’Elysée pendant plusieurs mois”, après sa mise en examen, aurait violé son contrôle judiciaire en rencontrant son “acolyte” des violences du 1er mai, Vincent Crase.

L’arrogance de Benalla, les inquiétudes de Crase

Les conversations d’Alexandre Benalla et Vincent Crase illustreraient la légèreté avec laquelle le premier prendrait les poursuites de la justice à son encontre dans cette affaire de brutalité sur des manifestants, alors qu’il accompagnait les services de police sur le terrain. Il n’est pas inquiet, se prévaut du soutien de celui qu’il appelle le “patron”, Emmanuel Macron. Et, fin juillet, argue d’un SMS de celui-ci dont l’Elysée, sollicité par Médiapart, nie l’existence.

“C’est une bonne expérience […], dit-il. A 26 ans, si tu veux, y a pas grand monde qui vit… qui provoque deux commissions d’enquêtes parlementaires, qui bloque le fonctionnement du parlement…”

Un autre conseiller du Président cité

L’enquête de Médiapart s’intéresse aussi à un autre proche d’Emmanuel Macron, conseiller spécial du Président, Ismaël Emelien. Alexandre Benalla se targue aussi du soutien de cet homme dans l’affaire du 1er mai, qui le conseillerait, prétend-il, “sur les médias et compagnie”.

Ismaël Emelien, qui serait surnommé le “cerveau du Président”, apparaît de plus en plus dans l’affaire du 1er mai, côté enquête de police. Aux côtés d’un autre collaborateur de l’Elysée, ancien militaire, attaché à l’état-major particulier du président. Ludovic Chaker, c’est son nom, a rencontré Benalla, il l’a reconnu aux journalistes, “pour s’assurer qu’il allait bien et parler de l’affaire de manière informelle”.

Quand Benalla imagine rebondir en politique

Rien d’interdit. Pas plus que le verre qu’Alexandre Benalla échange avec l’ex-député PS Nicolas Bays. Selon celui-ci, M. Benalla aurait promis “de tous les avoir, je vais monter une liste aux européennes, je vais parler sécurité, immigration.”

Source midilibre.fr – lire la suite de l’article

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