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Alors qu’Emmanuel Macron a annoncé reconnaître Juan Guaido comme «Président en charge» du Venezuela, Jean-Luc Mélenchon a réaffirmé son soutien à Nicolas Maduro, l’actuel Président de la République bolivarienne, face aux caméras, en sortant du palais de l’Élysée après un entretien avec le chef de l’État français, le 6 février.
Consulté par @EmmanuelMacron, @JLMelenchon a parlé répression des gilets jaunes, Europe, démocratie…Et évoqué le Venezuela : « ce n’est pas une bonne chose de reconnaître un aventurier qui se proclame Président, si l’on fait ça, demain Mr Drouet sera Président de la République! » pic.twitter.com/apG3kE5Aeh
— LCP (@LCP) 6 février 2019
Ainsi, le leader de la France Insoumise est d’avis que «ce n’est pas une bonne chose de reconnaître un aventurier qui se proclame Président de la République comme l’a fait ce monsieur-là».
Puis, M.Mélenchon a comparé la crise au Venezuela aux manifestations des Gilets jaunes qui secouent la France depuis près de trois mois.
«Demain monsieur Éric Drouet sera Président de la République si on utilise des méthodes pareilles: une manif, et derrière on change de pouvoir», a-t-il déclaré.
Lundi, Jean-Luc Mélenchon avait annoncé son soutien à Nicolas Maduro, en précisant sur son compte Twitter que «ce n’est pas la France qui soutient les putschistes au Venezuela. C’est seulement Macron».
Le même jour, Emmanuel Macron a annoncé sur Twitter reconnaître Juan Guaido comme «Président en charge» du Venezuela après que le ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian a déclaré, sur France Inter plus tôt dans la matinée, que la France considérait que Juan Guaido avait «la légitimité pour organiser des élections» présidentielles.
Plusieurs pays européens, dont l’Espagne, la France, l’Allemagne, le Royaume-Uni, les Pays-Bas, le Portugal, rejoints dimanche par l’Autriche, ont exigé de M.Maduro qu’il annonce la convocation d’une élection présidentielle anticipée. Ils ont également affirmé qu’en cas de non-respect de cette condition, ils reconnaîtraient à partir de lundi M.Guaido comme «Président par intérim». L’ultimatum a expiré ce lundi, suite à quoi la France, l’Autriche, le Royaume-Uni, la Suède, les Pays-Bas et l’Espagne ont annoncé leur décision de reconnaître le pouvoir de Juan Guaido.
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