La commission parlementaire renonce à convoquer les « Le Pen »



INFO LE FIGARO/DOCUMENT – La députée RN du Pas-de-Calais et sa nièce devaient être auditionnées pour éclaircir «leurs liens avec les groupuscules d’ultradroite». Mais la révélation de cette initiative par Le Figaro ne créé plus l’«effet de surprise» attendue par la présidente LFI de la commission.

Mise à jour Jeudi 14 février – Suite à la publication de cet article, la présidente de commission, la députée LFI de l’Hérault, Muriel Ressiguier, a fait savoir au Figaro que les convocations de Marine Le Pen ou Marion Maréchal n’étaient plus d’actualité. Compte tenu du «caractère politique» que prendraient ces convocations et ne disposant plus d’un «effet de surprise» pour ce faire. Le rapporteur de la commission, le député LREM Adrien Morenas, a quant à lui émis des doutes sur la neutralité de sa propre commission qu’il ne veut pas voir «se transformer en vaudeville», dans un communiqué.

C’est une invitation que ni l’une ni l’autre ne s’attendaient à recevoir. Selon nos informations, la commission d’enquête parlementaire sur la lutte contre les groupuscules d’extrême droite en France souhaite convoquer Marine Le Pen et Marion Maréchal ces prochaines semaines. Ouverte à la demande de la France Insoumise, cette commission est présidée par la députée LFI de l’Hérault, Muriel Ressiguier, et a pour objectif de «faire un état des lieux sur l’ampleur du caractère délictuel et criminel des pratiques des groupuscules d’extrême droite».

«Nous allons préparer un rapport et des propositions d’améliorations de notre arsenal juridique pour mettre fin aux activités de ces groupuscules et faire en sorte qu’ils soient mieux surveillés. Beaucoup de ces groupes, même lorsqu’ils font l’objet de dissolution, se reforment. Lors de nos auditions, on nous a donné l’exemple du groupe “Troisième voie” qui est présent sur le territoire sous diverses formes depuis 1936», explique le député apparenté socialiste de la Loire, Régis Juanico, membre de la commission.

Même si ce sont bien les groupes d’«ultradroite» qui sont visés en priorité par la commission, les premiers débats ont largement tourné autour du parti de Marine Le Pen, le Rassemblement national. «Nous nous concentrons également sur les passerelles qui peuvent exister entre le RN et l’ultradroite», justifie encore le député proche de Benoît Hamon. «Nous regardons s’il y a une réelle étanchéité entre ces groupes et le parti, notamment ses ramifications avec le groupe des “Identitaires”. Le fait que Marion Maréchal ait ouvert son école à Lyon, ville où il y a une concentration de ces groupuscules, qui a été le fief d’un certain nombre de négationnistes, est intéressant».

Source lefigaro.fr – lire la suite de l’article

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Stephan
3 années il y a

Avant de s’intéresser à la violence d’ultras droite, la moindre des choses aurait été de commencer par la violences de Antifas et Black Blocs, et vu leur impunité constatée de longue date, de voir leur lien avec Macron et son gouvernement, ainsi que les liens avec le gouvernement précédent

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