“J’arrivais la boule au ventre” : les éboueurs franciliens confrontés à une violence quotidienne

Il y a quelques semaines, un éboueur a été la cible d’un tir de pistolet à grenaille à Mantes-la-Jolie. L’impatience dont font preuve de plus en plus d’automobilistes met sous pression les ripeurs.

 

La violence est devenue le quotidien des 2 340 éboueurs de la ville de Paris. De plus en plus d’automobilistes expriment leur agacement lorsqu’ils sont bloqués par le ramassage des poubelles, n’hésitant pas à parfois agresser les ripeurs en service. À la mi-août, un fonctionnaire de Mantes-la-Jolie (Yvelines) a été blessé à la tête par un tir de pistolet à grenaille. Une information judiciaire pour « tentative de meurtre » a été ouverte par le parquet de Versailles.

Un cas qui n’est malheureusement pas isolé, comme l’a raconté un de ses collègues au Parisien. « On parle des quartiers sensibles, mais c’est parfois pire dans les centres-villes avec les gens qui sont toujours pressés », a-t-il confié, ajoutant que « les automobilistes se lâchent plus facilement quand ils sont derrière leur volant ».

 

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