Ceuta : Le constat d’un désastre total.
Dans ce reportage de terrain, je vous emmène au-delà des apparences. À Ceuta, la situation ne se limite plus aux plages ou aux frontières : c’est la ville entière qui est saturée. Si la rue principale fait encore figure de dernier rempart de « normalité », il suffit de s’en écarter de quelques mètres pour découvrir une réalité brutale. Le centre-ville est désormais envahi, les collines sont peuplées de milliers de clandestins vivant dans des conditions lunaires, et les quartiers périphériques sont devenus des zones de non-droit.
Ce que vous allez voir dans ce reportage :
Le centre assiégé : Seule l’artère principale semble épargnée, le reste de la ville est submergé.
L’immersion dans les collines : Incursion dans les camps de fortune où des milliers de personnes attendent dans l’ombre.
Le désarroi des habitants : Des témoignages poignants de natifs de Ceuta qui se sentent abandonnés par leur gouvernement et ont perdu leur liberté de circuler.
Le business du passage : Des migrants qui racontent les sommes folles (jusqu’à 8 000€) pour tenter la traversée vers l’Europe.
Entre peur, insécurité grandissante et sentiment d’invasion, Ceuta est au point de rupture.
Le réel est complexe, et les chiffres officiels semblent bien en-deçà de ce que nous avons constaté sur place.





